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Si tu aimes le noir scandinave où le plus effrayant n'est pas le monstre, mais les gens et leurs "règles familiales", la saison te plaira.
Je recommande de regarder d'un coup : le format de mini-série maintient parfaitement la tension et ne laisse pas l'histoire s'affaisser.

«Earth of Sin» est un noir suédois compact qui ne prolonge pas l'intrigue sur des dizaines d'heures : seulement cinq épisodes, et chacun fonctionne comme un pas en profondeur dans une grande fissure dans une province tranquille. Tout commence par la disparition d'un adolescent. L'enquête est menée par la détective Dani et son nouveau collègue Malik, mais pour Dani, cette affaire cesse rapidement d'être "ordinaire" - elle a un lien personnel avec le lieu et les gens, ce qui signifie que chaque question sonne plus dangereusement et douloureusement qu'elle ne devrait.
La série accroche par la manière dont elle dévoile soigneusement le système de loyautés villageoises : ici, les étrangers ne sont pas aimés, les siens sont protégés jusqu'au dernier, et les conflits familiaux s'étendent sur des années et se transmettent par héritage. Plus les enquêteurs avancent, plus il devient clair que la disparition n'est pas un accident et n'est pas un épisode isolé, mais fait partie d'une ancienne rivalité et d'accords silencieux. L'intrigue repose sur l'atmosphère et les détails : qui a vu quoi, qui cache quoi, qui "semble aider", mais en réalité détourne.
Tous les épisodes de la saison 1 sont sortis sur Netflix le 2 janvier 2026, donc c'est une option idéale pour un visionnage rapide : l'histoire se termine en une saison et laisse une impression d'enquête conclue sans "eau" superflue.